
     
Hameaux
Guérard, ses hameaux, ses écarts
Rive gauche du Grand Morin :
Gennevray :
A proximité de la gare, ce hameau est constitué d’une majorité de résidences principales.
Moulin de Gennevray :
Il existait jadis, deux moulins à drap, puis un seul moulin à blé.
Actuellement, une seule propriété compose ce lieu-dit.
Courtry :
Son nom provient sans doute, du mot « courtil » qui signifiait petite métairie.
En 1238 existait là une léproserie qui a disparu bien avant 1850.
La fourcherie :
Très belle ferme située à proximité de la voie romaine allant de Lumigny à Coulommes.
Chaudbuisson :
Ce hameau est directement situé sur la voie gallo-romaine.
Courbon :
Une partie de ce hameau dépend de notre commune, le surplus dépend de la commune de la Celle sur Morin.
Dès le début du treizième siècle, ce « fief » appartenait à Gilles de Corbon.
Rive droite du Grand Morin :
Georgevilliers :
Cette importante ferme appartenait en 1690 à messire de Richemond.
Elle appartient en 1728 à messire Lepelletier.
Tous deux furent inhumés en l’église de Guérard.
En 1777, elle appartient à l’abbé Simon qui la lègue à un neveu.
En 1825 M. de Biencourt la réunit à son domaine de Rouilly le bas,
puis séparée de ce domaine, elle appartiendra ensuite à plusieurs familles de Guérard.
Ferme et moulin de Prémol :
On sait qu’en 1689 la terre de Prémol appartenait à Philippe Favières, avocat au parlement,
originaire de Crécy et qui se qualifiait de seigneur de Prémol.
Cette terre fut vendue en 1824 au marquis de Biencourt, du domaine de Rouilly le bas
qui possèdera en 1825 la terre de Georgevilliers.
Prémol resta dans la famille de Biencourt jusqu’en 1881.
Jusqu’en 1789 le moulin appartenait à Mgr Jean-Louis de Bourbon, duc de Penthièvre,
seigneur de Crécy. En 1890, ce moulin ne fonctionnait plus à cause des mauvais moyens d’accès.
Il servit de décor à un film en 1963, puis fut revendu à un particulier qui l’a transformé
en maison d’habitation.
Montbrieux :
Ce hameau fut toujours le plus important de la commune.
Bâti sur la crête de la colline face à Guérard, on y jouit d’une vue remarquable sur la vallée.
Il se trouvait sur la voie romaine allant de Lumigny à Coulommes.
Jusqu’à la révolution, Montbrieux dépendait du comté de Crécy en majeure partie,
le reste appartenant à la seigneurie de Guérard.
Le Grand Lud :
Son origine ainsi que celle du hameau du Petit Lud qui a disparu à la fin du XIX ème siècle,
semble remonter très loin car le mot «lud» signifiait lumière en Celte.
Avant la révolution, la terre du Grand Lud appartenait au domaine royal de Crécy.
Un très grand incendie détruisit quarante-deux travées de bâtiments en 1791.
Le hameau fut ensuite reconstruit tel qu’il apparaît aujourd’hui,
mais bien moins important qu’avant l’incendie.
Monthérand :
Ce village existait en 1414 et relevait de la seigneurie de Montaudier rattachée
au fief du Grand Moulin de la Chapelle sur Crécy. En 1542 la terre de Monthérand
appartenait à un nommé Jean Hennequin qui se disait seigneur de Résy, de Serbonnes et Monthérand.
On sait que sa fille épousa Messire de Reffuge seigneur de Dammartin en Brie.
En 1683, la terre de Monthérand, Tigeaux et Serbonne revint par héritage à Louise Grangier,
puis en 1714 elle devint la propriété de Philippe Langlois qui se disait seigneur de Résy.
En 1794 elle devint la propriété de son neveu Auguste-Louis Langlois qui mourut sur l’échafaud
la même année. Monthérand fut alors vendue nationalement à plusieurs particuliers.
Près du pont à Coudre, la terre dite de Gravin dépendait jusqu’à la révolution de
la paroisse de Dammartin en Brie.
Lumière :
Actuellement propriété de plaisance, il existait auparavant une ferme en exploitation
et une maison de maître. Cette terre portait le nom de «Fort de Lumières».
Vers 1500 cette terre était jointe à celle de Marie Val et appartenait à Jean de Saint Père.
Elle fut vendue en 1519 à Abel de Buz qui la laissa en héritage à Louis de Fleury, seigneur de Carrouge.
On sait ensuite qu’en 1557 Jean Galliot se qualifia seigneur du Fort de Lumières.
Puis vint la famille Grangier (voir Monthérand) et en 1715 les Langlois qui la conservèrent
jusqu’à la révolution.
Le Montcet :
Maison isolée entre Lumièrs et le Charnoy.
Le Charnoy :
Il existait autrefois un magnifique moulin à vent qui fut détruit pendant les guerres avec les anglais.
Il y avait aussi un presssoir et une ferme qui appartenaient au seigneur de Guérard.
La Ronce et Rouilly le haut :
On ne trouve pas de traces du passé de ces deux hameaux dont l’importance, en habitants,
n’a jamais été très grande.
Saint-Blandin :
Jusqu’au début du vingtième siècle, il existait une auberge renommée,
juste à l’intersection de la RN 34 et du chemin Paré, la grande voie romaine
qui reliait Senlis à Troyes.
A trois cents mètres de là, vers Guérard, existait avant la révolution un ermitage très renommé
pour les cures merveilleuses qui s’y faisaient sous le patronage de saint Blandin,
ermite de Brie. Cet ermitage fut vendu comme bien national en 1792.
L’ermite de Brie faisait les trois vœux mais n’était attaché à aucun ordre religieux :
il relevait simplement de l’évêque de Meaux. On baptisait et on enterrait dans la petite chapelle,
on y prenait également l’habit d’ermite.
C’est ainsi que s’y était retiré à quarante ans, Gabriel Bataille, ancien surintendant de la musique
de Louis XIII et d'Anne d’Autriche où il mourut en 1676.
Le Carrouge et Rouilly le bas :
Le hameau de Carrouge était plus important qu’aujourd’hui et son origine est lointaine
puisque le mot «carrouge» semble indiquer le voisinage d’une voie antique.
On pense donc que passait là, la voie qui reliait Guérard à la grande voie romaine de Senlis à Troyes.
Avant 1500 le Carrouge appartenait à un sieur de Fleury qui mourut en 1493.
En 1545, la terre est élevée en fief.
Ce fief resta entre les mains de familles apparentées au sieur de Fleury jusqu’en 1741
où il fut acheté par Louis-Charles Langlois, seigneur de Guérard, Rouilly le bas, Lumière et autres lieux. C’est ainsi que jusqu’à la révolution le fief du Carrouge fit partie intégrante de la seigneurie de Guérard et fut vendue nationalement en lmême temps que cette dernière.
Le château de Rouilly le bas et la ferme ont appartenu du XIV ème siècle
jusqu’à la révolution aux seigneurs de Guérard qui se disaient barons de Rouilly.
Le château a été reconstruit à la place de l’ancien en 1854 par le marquis de Biencourt.
Le château actuel n’a conservé que le rez de chaussée du précédent.
Bicheret :
L’établissement de ce moulin remonte au-delà du XVème siècle.
C’était en 1480 un moulin à papier qui fut par la suite transformé en moulin à farine.
Il a toujours appartenu, jusqu’à la révolution, aux seigneurs de Guérard.
Il fut complètement détruit dans la période de 1880 à 1890. Les constructions actuelles
sont du début du XXème siècle et abritent outre une maison d’habitation,
une charcuterie de gros dite «du moulin de Bicheret».
Montherand : route de Guérard
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Monthérand en 1908
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Monthérand -> Le Grand Lud
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Monthérand Le Grand Lud en 1910
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La gare de Guérard
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La gare de Guérard en 1907
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Montbrieux : grande rue
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Montbrieux : grande rue en 1910
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Montbrieux
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Montbrieux : rue du bout d'en bas en 1907
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Le pont de Guérard
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Guérard : le pont en 1904
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